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Forum en cour de refonte

 

 Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants

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Messages : 3
Date d'inscription : 01/08/2013




MessageSujet: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Mer 21 Aoû - 15:57



Till




Qui es-tu ?



    PRÉNOM : Till
    ÂGE : Sept petites années.
    SEXE : Masculin
    RACE : Un lapin, ou plutôt un lapereau.
    STATUT : Il est, malheureusement pour lui, trop jeune pour se débrouiller seul.
    ORIENTATION SEXUELLE : "C'est quoi une orientatruc machin ?"







Physique

Cela fait un moment que ce petit se trouve en vitrine. Sans doute à cause de son caractère plutôt étrange, et énervant. J'aurais pourtant pensé qu'il se vendrait bien ; il a une bouille à attirer facilement les clientes en manque de câlins.

Prenons ses oreilles. Il me semblait qu'elles avaient été conçues spécialement pour qu'il paraisse adorable ; des muscles tétanisés l'empêchant de les dresser, une taille pratiquement disproportionnée, un pelage touffu et aléatoirement coiffé. Tout avait été fait pour qu'elles provoquent l'émerveillement de ces jeunes filles, en résumé. Sa petite queue de lapin, qui se dissimulait sous son pantalon, paraissait bien inutile à côté.

Leur couleur était assortie à celle de sa chevelure : d'un blond doré. Cette dernière, par ailleurs, s'étendait en des mèches aléatoires, s'accordant à la perfection avec le pelage qui couvrait ses attributs hybrides. Plusieurs mèches et épis se dressaient, paraissant ne jamais vouloir se remettre à leur place respective. Je supposais que sa précédente maîtresse s'était plu à le coiffer ainsi afin qu'il soit plus mignon, bien que je ne comprennes pas un tel engouement chez les jeunes pour l'idée de se coiffer en bataille.

Il était doté d'un petit nez qui se formait en une courbe, d'une bouche raisonnablement large et de lèvres fines. Ses joues étaient perpétuellement rosies, et de longs cils noirs et veloutés se prolongeaient de ses grands, voire très grands yeux d'un vert qui semblait refléter celui d'une forêt. Ses sourcils gâchaient cependant le tableau, étant larges et broussailleux. J'avais de nombreuses fois pensé à les lui épiler, par ailleurs.

Il était doté d'une taille normale pour son âge ; les dernières mesures que j'avais prises lui donnaient un mètre vingt-quatre. Néanmoins il était également un peu maigre, pesant dans les vingt kilogrammes environ, d'après mes souvenirs. Cependant, le côté frêle et fragile que cela lui conférait lui donnait tout de même un certain succès, notamment avec ces petits bras légèrement potelés prolongées de mains fines et délicates et ses jambes longues et fines.

Il refusait de se séparer de la cape verte dans laquelle il s'enveloppait perpétuellement, mais cela ne me posait pas de réel problème, ni à moi ni aux clients. Je n'avais aucune idée du pourquoi, cependant. Heureusement je parvenais à lui faire changer de vêtements régulièrement,  si l'on exceptait celui-ci. Quel dommage, réellement, qu'il mette si peu de conviction à se faire adopter...



Mental

« Ah, mademoiselle, je vois que vous avez repéré cet adorable lapereau ! Quoi ? Son caractère ? Hm... Eh bien... Je vous avouerais qu'il n'est pas des plus faciles à cerner, ce petit-là. Lorsqu'il ne se terre pas au fond de sa cage pour regarder le sol d'un air nostalgique et renfrogné, il lit. Non, je ne sais pas où il a appris. Oh, mais ce n'est pas que je lui offre de la lecture, je n'en ai pas à lui fournir. Il relit simplement encore et encore les mêmes bouts de papiers qu'il conserve dans les replis de son chaperon. Étrange, pas vrai ?

Enfin, d'après ses précédents maîtres, il lui arrivait souvent de faire la lecture d'autre chose. Comme de romans qu'il dénichait dans la bibliothèque de la maison, ou tout ce qu'il trouvait. Vu son âge, je suppose bien qu'il n'en saisissait pas tous les mots, mais qu'il y trouvait tout de même un certain plaisir. C'est quelque chose que je ne peux pas tellement comprendre, je l'avoue.

Il a beau ne jamais sourire, ou disons presque jamais, il paraîtrait qu'il est curieux de tout. Il lui arrive de poser des questions sur n'importe quel sujet, même ce qui vous paraît le plus évident. Tenez, l'autre jour, il a demandé à l'un de ses compagnons de cage pourquoi il avait la chevelure verte. Ce dernier lui avait répondu qu'il ne l'avait pas choisi et que c'était ses créateurs qui avaient souhaité lui donner cette touche d'excentricité, et le petit lui avait alors répliqué que c'était moche.

Ah oui, c'est qu'il est également particulièrement franche le gamin. Il dit exactement tout ce qu'il pense sans jamais se soucier de ce que cela puisse vexer ou non son interlocuteur. Cela peut sans doute être amusant parfois, même si cela énerve certaines personnes, il faut bien le dire. En réalité, il illustre parfaitement le proverbe ''la vérité sors de la bouche des enfants'' !

Notez également que lorsqu'il à décidé qu'une personne était étrange ou intéressante, il ne la lâche plus, la suivant partout, lui posant toute sorte de questions paraissant toutes plus évidentes les unes que les autres. ''Pourquoi tu manges un gâteau ?'' ''Parce que j'ai faim.'' ''Pourquoi tu as faim ?'', enfin, vous avez saisi l'idée. Il peut parfois se montrer particulièrement agaçant de cette manière.

Il lui arrive de sortir des mots d'esprit assez étonnants pour son âge... Sans doute est-ce dû aux nombreux livres qu'il a lu lorsqu'il était chez ses anciens maîtres. Néanmoins, un gamin reste un gamin, et il lui arrive le plus souvent de dire des choses... Eh bien, de gamin. Notez qu'il croit à presque tout ce qu'on lui dit, ce qui paraît normal à son âge. J'ai néanmoins bien dit ''presque''... En effet, il a tendance à plus faire confiance aux livres qu'aux gens. Alors prudence, il n'aime pas beaucoup les menteurs de ce que j'ai compris.

Sinon, ses grandes oreilles touffues vous donnent peut-être une grande envie de les caresser, mais il a néanmoins horreur de cela. Enfin, pas que cela soit réellement dangereux, ce n'est qu'un gosse après tout, un lapereau de surcroît. Mais cela vous vaudra lot de protestations.

Étant donné que je n'ai pas l'envie que vous vous retourniez contre moi pour publicité mensongère, j'aime autant vous le préciser tout de suite : le petit à de fortes tendances à la fugue et à la rébellion. Il n'écoute pas les ordres, du moins pas ceux qui lui paraissent injuste. Lorsqu'il a envie de sortir prendre l'air, il le fait, que vous le lui interdisiez ou pas, et ce malgré les dangers de la rue. En bref, il fait ce dont il a envie lorsqu'il en a envie ; du moins, c'était ce que m'avaient dit ses anciens maîtres. Ils me l'avaient ramené après qu'il ait mordu leur fille jusqu'au sang... Enfin, vous comprenez. »



Histoire

« Mon tendre petit Till,

Je suis navrée que tu doives lire cette lettre, car elle signifie que nous avons été séparés l'un de l'autre. Mais reste fort, car mon amour pour toi se trouvera jamais dans le petit réceptacle d'émotions que j'ai pointé de ma main, en la posant sur ta poitrine l'autre soir. J'y resterai enfermée, et ainsi veillerai à jamais sur ton bonheur.

Je verse une petite larme lorsque je me souviens de ta naissance, un peu comme si elle n'avait été qu'hier. Tu avais arraché un sourire attendri à ton père, des larmes d'euphorie en ce qui me concernait. Mais dans un autre sens, en même temps que ma joie indicible, la culpabilité m’asseyais déjà. Par la faute de mes oreilles de lapin, dont tu avais hérité, tu ne pourrais jamais jouir d'une vie normale. Je ne pouvais même pas t'offrir de simple identité, étant donné que ton père et moi n'en avions pas ; nous ne possédions pas de nom de famille, mais comme seul trait distinctif un surnom que nous nous étions choisi nous-mêmes.

Je ne t'en laissais pas le choix, néanmoins, et décidais de ne pas te laisser commencer ton existence tout en n'étant rien. Je t'offrais au moins ce semblant d'identité qu'était ce prénom : ''Till''. Je ne savais que trop bien que comme tout individu, tu avais besoin de repères solides pour que tu saches qui tu étais, et un prénom en était la base indispensable. J'ose espérer qu'il te plaît, du moins. Nous y avons réfléchi longtemps, ton père et moi.

Je m'attendris encore quand je me souviens de tes premiers pas, alors que tes attributs hybrides te faisaient trébucher sur le sol mousseux de la forêt dans laquelle nous vivions. Quelle idée stupidement humaine que d'en créer de si lourds ! J'avais également longtemps eu des problèmes avec ces insupportables oreilles, créées particulièrement pour attirer les clients : des muscles tétanisés et inutilisables nous empêchant de les dresser, et surtout excessivement gigantesques. Mais à mon soulagement, tu sus peu à peu t'en accoutumer, comme moi.

Nous étions tout de même une belle communauté d'hybrides. Je me souviens du vieux loup, qui installé sur un rocher terreux, fumait de sa pipe des volutes de tabac dérobés aux humains. Je me souviens de la superbe libellule, qui ornée d'une couronne de fleurs, se plaisait à faire à quiconque le souhaitait des cours de lecture. Nul ne savait qui lui avait appris ; certains parlaient d'un maître incomparablement gentil, d'autres d'une amourette auprès d'un autre hybride instruit... Quoi qu'il en soit, je me rappelle que tu suivais ses cours avec une application rare. Je souris encore au souvenir du jour où tu m'avais montré un livre de conte dans lequel il était décrit une fée, et que tu pensais qu'il s'agissait d'elle.

Évidemment, il y a eu des hauts comme des bas. Les enfants de ton âge n'étaient pas toujours des plus conciliants envers toi. Il y a par exemple eu ce petit renardeau, qui se vantait de l'animal auquel il avait été hybridé en se moquant de tes gigantesques oreilles. Comme c'était dégradant de sa part, que de s’enorgueillir de ce qui nous rendait inférieurs et malheureux ! Fort heureusement, tu ne semblais pas y faire attention, et savait lui répondre et te défendre tout en gardant ton calme. Je supposais que c'était les livres que tu disais qui t'avaient offert cette sagesse pourtant infantile.

Malheureusement, chaque utopie, bien que n'en étant pas réellement une, avait une fin. Nous fûmes bientôt retrouvés par des traqueurs, car même la plus touffue des forêts ne pouvait dissimuler bien longtemps la communauté que nous formions. J'ai fort heureusement pu te cacher les yeux à l'aide de mon chaperon vert afin que tu ne voies pas le carnage qui s'en était suivi ; je ne me serais jamais pardonnée, si l'enfant de cinq ans que tu étais en avait été à jamais traumatisé. Ils récupérèrent vivants seulement ceux qui leur parurent les plus dociles d'entre nous, et je ne sus jamais si cela avait été le cas de ton père. La meilleure des choses que je pouvais faire était l'espérer de tout mon cœur.

Je sais que ces mots seront les derniers que j'écrirai. Je sais également que jamais nous ne nous reverrons, mon tendre petit amour. Ceci quoi qu'il arrive, car il ne jamais il ne viendra à l'esprit d'un client que de nous acheter tous les deux. Je suis heureuse que l'hybride corbeau, voisin de ma cage, ait accepté de me prêter l'une de ses plumes pour que je puisse t'écrire ces mots. Je suis heureuse que ce dernier ait également su tendre la main assez loin pour se saisir de papier sur le bureau du gérant de l'animalerie. Mais désormais, tout est terminé.

Ce que j'ai fait était sans doute égoïste, mais je ne pouvais te savoir à l'autre bout de la boutique, sans même que l'on prenne la peine de dire aux potentiels clients que tu étais mon bien-aimé fils. Je ne pouvais vivre en sachant que l'on m'avait privée de tout ce qui m'était essentiel ; mon tendre mari, non juridiquement officiel mais époux de cœur, et toi. Mon fils, mon sang, ma chair, ma vie.

Relis cette lettre quand tu seras grand, afin que tu puisses en comprendre toute la portée ainsi que tous les détails. Relis-la quand tu seras triste, afin que tu te souviennes à jamais que ta maman t'aime de tout son cœur, et qu'elle est toujours là, dans le réceptacle d'émotions que je t'ai montré l'autre soir. Mais malgré tout, n'y laisse pas de place pour la haine. Ne hais pas les humains, malgré ce qu'ils t'ont fait. La plus grande partie d'entre eux n'y est pour rien, et la colère n'engendre que la colère.

Je t'aime, Till. Je t'aime de tout mon cœur.

Ta maman.

P.S : Je vous en supplie. Donnez-la lui. Pardon pour tout ce qu'il y aura à nettoyer... »

Une boule à la gorge, le gérant replia la lettre, cette lettre écrite de rouge. De rouge sang. Il contempla le corps sans vie de l'hybride exsangue dans sa cage, cette si jolie hybride blonde aux longues oreilles de lapin touffues, tâchées par le liquide métallique qui se répandait tout alentour. Quel courage avait-elle eu, que de se blesser l'artère pour écrire cette si longue lettre, afin d'ensuite agrandir ses blessures et en finir à jamais. L'animalier tremblait à présent. Comment ses voisins de cages avaient-ils pu la laisser commettre un acte pareil ?

« Pourquoi vous ne l'en avez pas empêché ? », s'interrogea-t-il, ses tremblements s'accentuant. Jamais la vision du corps sans vie, baignant dans son propre sang de cette jeune femme, si hybride soit-elle, ne s'en irait de son esprit.

Les prisonniers ne lui répondirent que d'un regard. Il comprit ainsi qu'ils avaient respecté son choix, son choix de quitter l'enfer dans lequel tous étaient confinés à jamais. Le gérant déglutit. Il ne s'accoutumerait décidément jamais de travail inhumain. Il ouvrit la porte de la cage et en sortit la morte, dont le teint était rendu fantomatique par l'absence de son sang. Ses lèvres bleutées étaient entrouvertes, et ses yeux verts et vitreux le fixaient d'un air qui, pourtant vide, paraissait l'accabler de reproches.

Il la défit de son chaperon vert, maintenant tâché de rouge, avant de se diriger d'un pas lourd vers l'autre bout du magasin. Quelle idée il avait eu, que d'exposer une mère si loin de son enfant ! C'était que les places avaient malheureusement manqué. Quelle excuse stupide... Il arriva bientôt près du petit garçon, lui tendant le vêtement, d'un regard gêné et détourné.

« - Tiens. Ta mère voulait que je te donne ça, commença l'animalier d'une voix tremblante.

- Pourquoi il y a du sang sur le chaperon de maman ? S'interrogea le lapin d'un air horrifié.

- Ce n'est pas ça... C'est... De la peinture, tenta de le rassurer le gérant.
 
- … D'accord … »

Le petit garçon s'enveloppa dans le tissu vert, qui paraissait une cape lorsqu'il le portait. Le gérant serra fort la lettre dans ses mains, se disant qu'il la lui remettrait lorsqu'il serait acheté. Ce jour ne tarda par ailleurs pas à se montrer. C'était une famille charmante, dont la fille avait craqué sur le pelage soyeux des oreilles du petit. Avant qu'il ne parte, l'animalier lui remit simplement le grand bout de papier, lui glissant au passage de le lire lorsqu'il serait arrivé à son nouveau domicile.

« A mon petit lapin,

Je voulais seulement te remercier. Te remercier de m'avoir laissé caresser tes longues oreilles lorsque j'avais besoin d'un peu d'affection, te remercier d'avoir été toujours si franche lorsque tu trouvais que mes tenues ne me mettaient pas en valeur, te remercier de m'avoir laissé te serrer dans mes bras après mes ruptures amoureuse, ce malgré tes protestations. Mais avant tout, je souhaiterais m'excuser.

Je n'avais pas compris, en premier lieu, que tes crises de larmes étaient dues à la perte de ta mère. J'avais toujours pensé que tu avais été élevé en laboratoire, créé entièrement pour satisfaire les attentes de ton maître, et que ces pleurs n'étaient dus qu'à une erreur de dressage. Ce n'est qu'en tombant sur cette lettre, écrite tout de rouge, que j'ai compris mon erreur. Malheureusement plus de deux années après ton adoption.

Je ne sais pas ce dont ta mère parlait dans les dernières lignes. Avait-elle été adoptée avant toi ? Enfin, peu importait. Quoi qu'il en soit, je m’écœure de ma propre bêtise, à ne pas avoir su déceler en toi cette part d'humanité. Tu es sans doute même plus humain que moi. Je regrette d'avoir voulu t'enlever cette cape, ou plutôt devrais-je dire ce chaperon. Je regrette de t'avoir tant de fois giflé alors que tu pleurais, ce alors que tu étais mon soutien moral. Mais toi... Toi, tu n'avais personne, et t'avais pris pour animal alors que tu n'en avais que les attributs.

Je comprends maintenant d'où venait ton obstination à fuguer, et à ne pas obéir aux ordres. Non pas d'une tare, non pas d'une erreur de fabrication. Tu étais simplement un être à part entière, avec tes propres désirs, rêves et émotions. Et je comprends surtout parfaitement pourquoi tu m'avais mordue jusqu'au sang, lorsque j'avais voulu te punir une énième fois.

Malheureusement, cela avait été la goutte d'eau pour mes parents, qui décidèrent de se séparer de toi. Crois moi sincèrement, mon Tillou, que je ne l'ai pas désiré. Sans doute que toi si... Enfin. J'ai tout de même décidé de te laisser cette lettre, que, je l'espère, tu conserveras aussi précieusement que celle de ta mère, bien que j'en doute sincèrement. Quoi qu'il en soit, merci. Merci énormément.

Ta maîtresse. »

Quand le petit garçon revint à l'animalerie, le gérant n'était plus le même qu'avant. Sans doute celui-ci avait démissionné suite au traumatisme dont il avait été victime. Le nouveau ne paraissait ni plus gentil, ni plus malveillant, mais simplement différent. Le lapin n'eut cependant pas le temps de le juger plus avant, se retrouvant à nouveau en cage, avec pour seule compagnie les deux lettres qu'il ne se lasserait jamais de relire, bien qu'il n'en saisissait pas tous les mots.

Quoi qu'il en soit, il refusait de se faire adopter encore.



Votre définition d'un hybride

Till n'a pas vraiment d'avis sur le sujet. Il ne discerne pas de réelle différence entre les hybrides et les humains, et adapte son comportement à la personne et non à sa ''race''.






Et derrière l'écran ?


    PSEUDO : Cuddle !
    ÂGE : Seize années.
    COMMENT T'ES ARRIVE LA ? Par la porte. (Et je suis un DC)
    AVIS SUR LE FORUM : Le même qu'avant. Je sais que ce que je dis est trèèès original, mais après, on ne peut pas m'en vouloir, si ? é_è








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Dernière édition par Till le Mar 27 Aoû - 23:27, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Mer 21 Aoû - 17:28

Rebienvenue petite boule de poil bondissante~
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MessageSujet: Re: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Jeu 22 Aoû - 14:30

Merci à toi ! :3

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MessageSujet: Re: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Mer 28 Aoû - 2:02

Rebienvenue!

Wow, j’adore ta fiche! Ton caractère, ton physique et ainsi que l’histoire, sont bien écrites et combles parfaitement les lignes demandées. Tout est bien construit et l’information est là.
J’ai adoré la lettre de la mère en passant!

Bref, je ne vois rien à redire sur ta fiche.
Sauf ceci, je te pré-valide ^^
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MessageSujet: Re: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Mer 28 Aoû - 15:46

J'adore aussi, alors ça me va.

Je te valide, petite boule de poil.
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MessageSujet: Re: Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants   Aujourd'hui à 3:24

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Till ☼ La vérité sort de la bouche des enfants

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