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Forum en cour de refonte

 

 Saru [Hybride Rebelle]

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Messages : 12
Date d'inscription : 17/06/2013
Age : 25




MessageSujet: Saru [Hybride Rebelle]   Sam 22 Juin - 23:09



SARU




Qui es-tu ?



    NOM : A quoi ça me servirait, hein ?
    PRÉNOM : Saru
    ÂGE : 23 ans
    SEXE : Vous rigolez là, j’espère ?
    RACE : Panthère noire
    STATUT : Rebelle
    ORIENTATION SEXUELLE : En quoi ça vous regarde ?







Physique

10 LIGNES MINIMUM
Mesurant près d’un mètre quatre vingt-neuf pour un poids de quatre vingt-cinq kilos, Saru est un homme plutôt bien bâti. Sa silhouette est fine et élancée et ses muscles sont marqués sans excès. Il faut bien avouer que la vie en forêt forge le corps aussi bien que l’esprit. Lorsque la belle saison approche, il aime se balader torse-nu dans la forêt et sentir le vent venir caresser sa peau.

Son visage est fin, marqué par deux pupilles de couleur rouge sang. On ne sait cependant pas d’où provient cette non pigmentation de l’œil, songeant qu’il doit s’agir d’une caractéristique héréditaire. Ses cheveux sont longs et d’une superbe couleur ébène, contrastant avec sa queue de panthère qui adopte la même teinte.

Niveau vestimentaire, Saru n’est pas très difficile. Et dans un sens, c’est préférable étant donné qu’il vit dans la forêt et qu’il n’a donc pas les moyens de s’acheter régulièrement des vêtements neufs. Alors il fait ce qu’il a toujours fait depuis le début pour se nourrir et se vêtir : il joue les chapardeurs. Et il faut bien avouer qu’il est très doué pour ça.

En ce qui concerne sa forme animale, il s’agit d’une panthère noire mesurant près d’un mètre cinquante de long (la queue non comprise pouvait mesurer jusqu’à un mètre) pour une taille d’environ septante centimètres au garrot et un poids de 80 kilos. La seule anomalie qui se produit chez lui lors de la transformation est le fait que ses yeux changent de couleur. En effet, ils abandonnent leur teinte rouge sang pour adopter une jolie couleur ambrée.



Mental

10 LIGNES MINIMUM
Saru n’est pas quelqu’un de foncièrement méchant. Il déteste simplement tous les humains depuis la mort de son « grand frère » et les tuera sans discernement s’il en croise sur son chemin, qu’ils soient bons ou mauvais. Après tout, ce n’est pas comme si c’était la première fois. Il serait bien capable de dévorer un être humain après l’avoir tué, même si il préfère tout de même tuer les animaux qui vivent dans la forêt.

Depuis la mort de Haru, il s’est un peu refermé sur lui-même. Il est persuadé qu’il ne trouvera plus jamais quelqu’un en qui accorder sa confiance, quelqu’un sur qui il pourrait compter et surtout, quelqu’un qui le comprendrait. C’est pour cette raison qu’il vit seul, préférant sans doute le rester que d’accepter le fait de se faire un autre ami et de risquer de le voir mourir devant ses yeux.

Saru est un rebelle qui entend bien le rester quoiqu’il advienne. Il fait partie de ceux qui ne se soumettront jamais aux humains pour la simple et bonne raison que ce ne sont que des sombres crétins à ses yeux. Ils ne valent pas mieux que les scientifiques qui les ont transformé, selon lui, car ils les traitent malgré tout comme des esclaves, des paillassons sur lesquels se frotter les pieds, des animaux de compagnie. Et pour lui, ça reste inadmissible.

Et enfin, Saru a une sainte horreur des hybrides que l’on appelle « dociles ». A part quelques rares exceptions qu’il parvient à supporter, il ne rêve que d’égorger les hybrides qui se soumettent bien gentiment à leur maître sans opposer la moindre résistance. Ca le met tout simplement hors de lui. Ces hybrides ont-ils finalement oublié le mot « liberté » ?


Histoire

20 LIGNES MINIMUM
Saru est né il y a 23 ans dans un hôpital miteux du fin fond du Japon. Il n’a jamais connu ni sa mère, ni son père pour la simple et bonne raison que cette salope avait accouché sous X avant de se barrer et de l’abandonner comme une merde. Pourquoi l’avoir abandonné ? Et bien parce que sa chère maman avait l’habitude d’aller voir à droite et à gauche pour assouvir ses envies de sexe et qu’un beau jour elle a découvert après avoir passé une bonne heure à vomir aux toilettes qu’elle était enceinte. Elle commence bien son histoire, hein ? Et c’est pas fini ! Vous allez sûrement me demander pourquoi l’enfant n’a pas été rendu à son père ? Un père qui deal dans les trafics d’armes et de drogues et qui a déjà fait de la prison, c’est mieux, selon vous ?

C’est donc la raison pour laquelle Saru avait été placé dans un orphelinat pendant près de 12 ans. Pourquoi autant de temps ? C’est vrai, après tout, un enfant en bas-âge était tout ce qu’il y avait de plus adorable. Mais lui, il avait une spécificité qui n’était pas pour plaire à tout le monde. Il avait les yeux rouges, une belle couleur rouge sang comme celle qu’arborait les albinos. A la différence que lui n’en était pas un. Il n’avait ni la peau pâle, ni les cheveux blancs. Et c’était cette caractéristique qui repoussait la plupart des personnes susceptibles de l’adopter. Mise à part ce détail physique, Saru était un enfant tout à fait ordinaire qui savait rire et s’amuser sans aucun problème.

En grandissant, il fut souvent victime de discriminations et rejeté par la plupart des enfants de l’orphelinat. Mais au final, cela ne le dérangeait pas tant que ça. Il avait appris à vivre seul et isolé, développant son intelligence anormalement vite en comparaison des autres enfants qui passaient leur temps à jouer entre eux. A 8 ans déjà, il avait fait sa première tentative pour se barrer de cet orphelinat. Il échoua bien sûr mais n’abandonna pas son projet de partir loin d’ici et se débrouiller par ses propres moyens. Quatre ans plus tard, il retenta sa chance et se retrouva à la rue. N’ayant pas vraiment planifié ce qu’il ferait une fois dehors, il commença par prendre ses jambes à son cou pour mettre le plus de distance possible entre lui et l’orphelinat. Plus jamais, il ne retournerait là-bas !

Il courut ainsi pendant une bonne demi-heure, ayant tout de même un souffle et une endurance hors du commun pour un gosse de son âge. Lorsqu’il s’arrêta, il balaya la zone du regard, ne reconnaissant pas du tout l’endroit où il avait atterri. On aurait dit les bas-fond de la ville, l’endroit où se côtoyaient assassins, dealeurs, mafieux et autres charmantes personnes du même genre.  Heureusement, par chance, les quelques personnes qu’il croisa ne lui portèrent aucun intérêt. Ce n’était qu’un gosse perdu qui traînait les rues. Il passa son chemin et traversa des ruelles plus sombres les unes que les autres. Depuis quelques minutes déjà, il était suivi mais son estomac criait famine à tel point qu’il n’entendait même plus les bruits qui l’entouraient. Ce fut lorsqu’une voix l’interpella qu’il s’arrêta net et se retourna.

- Hey, le gosse ! File-nous ce que t’as ! Tout de suite ! Aboya l’un des hommes, apparemment le chef de la bande. Ils n’étaient que trois au total mais ce nombre était amplement suffisant pour mettre mal à l’aise Saru. Après tout, cela ne faisait même pas deux heures qu’il était dehors, livré à lui-même, et qu’il devait déjà affronter les problèmes. Ne constatant aucune réaction de sa part, un autre homme s’approcha du gamin et vint poser sa grande main sur sa nuque pour le soulever, ne laissant plus ses pieds toucher le sol.

- J’ai… J’ai rien ! La… Lâchez-moi ! S’écria t-il en se débattant, donnant des coups de pieds dans le vide. Saru ne comprenait pas vraiment ce qui lui arrivait. Pourquoi venait-on l’agresser ? Il n’avait pourtant rien fait de mal !

Et maintenant, qu’est-ce qui allait lui arriver ? En réalité, il s’attendait à se faire passer à tabac jusqu’à en perdre connaissance. Il ferma d’ailleurs les yeux, prêt à encaisser les coups. Coups qui ne vinrent finalement jamais. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il se rendit compte qu’un jeune homme s’était interposé pour le protéger. Saru observa son sauveur se battre contre leurs adversaires avec une admiration sans fin et cette étincelle dans son regard qui lui était propre. Le jeune homme s’occupa d’abord du chef de la bande, le mettant assez facilement K.O. en frappant l’endroit de ses points vitaux, usant de techniques d’art martiaux. Il fit de même avec le second et vint finalement coller violemment son poing sur le nez de celui qui tenait Saru. Celui-ci relâcha d’ailleurs le gamin pour reculer en se mettant la main sur son nez en sang avant de s’éloigner de la scène, ne cherchant pas à poursuivre le combat étant donné que ses comparses étaient déjà hors jeu.

A partir de ce moment, Haru, car c’était ainsi qu’il s’appelait, prit Saru sous son aile. Malgré leur différence d’âge, ces deux là avaient beaucoup de points communs dont celui d’avoir été abandonné par leur mère à la naissance. Haru avait vécu la même galère. Il avait aussi été rejeté des autres parce qu’il était soi-disant différent. Mais ne sommes-nous pas tous différent dans un sens ? Ce sont ces différences qui font de nous ce que nous sommes. Trêve de philosophie, nous nous éloignons du sujet. Saru partagea la vie de Haru pendant plus de cinq ans, apprenant avec lui à se battre et à survivre au quotidien. Il ne fallait pas se faire d’illusion, la vie dans la rue était rude et certains ne survivaient pas plus de quelques jours. Ca aurait été le cas pour Saru, si Haru n’était pas intervenu pour le sauver et ne l’avait pas emmené avec lui. En bref, il lui devait beaucoup.

Il aurait pu continuer de vivre ainsi encore longtemps mais c’était sans compter sur la disparition de Haru. Celui-ci était parti se balader le matin, spécifiant à Saru qu’il n’en aurait pas pour longtemps. Mais trois heures plus tard, il n’était toujours pas revenu. Alors il décida de partir à sa recherche. Le soir même, il revint bredouille, n’ayant trouvé aucun indice qui aurait pu l’aider à retrouver la trace de son « grand frère » car c’est ainsi qu’il l’avait considéré durant toutes ces années. Les journées qui suivirent se concentrèrent essentiellement sur la recherche de Haru mais ses efforts ne semblaient pas plus porter leurs fruits qu’au premier jour. Désespérant un peu, il abandonna les recherches au bout de la troisième semaine, ne comprenant vraiment pas où Haru avait bien pu disparaître aussi longtemps. Une possible réponse à sa question se profila à l’horizon quand il sentit une présence derrière lui alors qu’il se baladait le long de l’eau. Mais lorsqu’il se retourna, il fut trop tard. Il encaissa un mauvais coup sur la tête et s’effondra au sol en perdant connaissance.




Saru ouvrit lentement les yeux, les refermant presque aussitôt à cause de la luminosité trop intense qui régnait dans la pièce. C’est sûr qu’avoir un éclairage chirurgical dans la gueule directement au réveil, ça n’a rien d’agréable. Il aurait voulu mettre sa main devant ses yeux pour se protéger de la lumière qui venait agresser sa rétine mais il remarqua à la première esquisse de mouvement qu’il ne pouvait pas bouger. Se forçant finalement à garder les yeux ouverts, il regarda autour de lui, ne voyant pour l’instant que quelques silhouettes indistinctes. Après avoir plissé deux à trois fois les yeux, il vit des hommes en blouses blanches autour de lui. Serrant le poing, il tira sur les liens qui le maintenaient immobilisé sur la table. Mais c’était quoi ce bordel ?! Pourquoi l’avait-on attaché ? Et qu’est-ce qu’il faisait ici ? Un poil énervé, il se mit à gueuler et à se débattre plus violemment. Ce qui eut pour effet d’attirer l’attention d’un scientifique qui le calma avec quelques claques.

- La ferme ! Cria le scientifique et lui décochant une baffe, le fixant durement. Ici, tu n’es rien de plus qu’un cobaye ! Tu n’as pas ton mot à dire ! Ajouta t-il en faisant le tour de la table.

Saru le suivit du regard. Ils devaient sûrement être en train de procéder à un examen sur lui afin de déterminer son état de santé. Frissonnant en sentant un courant d’air, il constata qu’il était à moitié nu et qu’il n’avait plus que son boxer sur lui, dernière barrière à sa nudité totale. Les scientifiques commencèrent par mesurer l’activité électrique de son cœur avec l’aide d’un électrocardiogramme et d’électrodes posées aux endroits spécifiques de son corps. Ceci fait, il le stimulèrent par la suite par différentes méthodes, allant jusqu’à l’électrocuter à faibles doses pour comparer son temps de récupération. Saru garda la mâchoire figée tout le long de l’examen, refusant de produire le moindre bruit qui pourrait faire sourire les scientifiques fous.

Assurés que leur cobaye n’était pas atteint d’une quelconque maladie cardiaque, ils poursuivirent l’examen et furent d’ailleurs étonnés que l’adolescent se laisse faire. A vrai dire, ils s’étaient plus qu’attendu à ce qu’il se débatte, continue de crier et refuse de coopérer. Alors voir qu’il n’agissait pas comme les autres cobayes avait eu le mérite de surprendre ses geôliers. En réalité, Saru se lassait de cette situation. Depuis le début, sa vie n’avait été qu’une succession d’emmerdements. D’abord sa pute de mère qui l’abandonne, ensuite ses douze années passée dans cet orphelinat à se faire rejeter des autres enfants, ses cinq années passées dans la rue à vivre pour survivre et maintenant ça… Ca ne pouvait décidément pas être pire.

L’examen arriva à son terme et le résultat fut assez satisfaisant aux yeux des scientifiques. Saru fut un peu brusquement sorti de ses pensées en sentant une aiguille s’enfoncer dans son bras. Il manifesta cette fois son mécontentement en grognant, fusillant du regard le scientifique qui était occupé de lui faire l’injection. Ayant été jugé comme un cobaye potentiellement résistant, les hommes décidèrent de lui injecter les gênes d’un gros félin, un léopard, plus communément appelé « panthère noire » à cause de la couleur de son pelage. N’importe qui n’aurait pas pu recevoir cette injection, pour la simple et bonne raison que la transformation en un animal de ce gabarit nécessitait une bonne résistance physique et mentale de la part du cobaye.

L’injection faite, l’un des scientifiques détacha Saru et un deuxième vint l’aider à le traîner jusqu’à une cage libre dans laquelle ils le balancèrent sans la moindre douceur. Le pauvre garçon glissa sur le sol froid, atterrissant dans le fond de la cage où il y avait juste un tas de paille qui l’attendait pour y dormir. Soupirant, il délaissa son « petit nid douillet » et s’approcha des barreaux de la cage pour observer les autres occupants des cages. Il eut d’ailleurs une exclamation de surprise en reconnaissant Haru dans une des cages et fit plusieurs tentatives pour attirer son attention. Au bout de la troisième, son ami tourna la tête dans sa direction, remarquant finalement sa présence. Saru était content de voir qu’il allait bien malgré le mauvais traitement qu’on avait dû lui infliger à son arrivée dans ce laboratoire. S’en suivit de leurs retrouvailles, une longue discussion et un tout aussi long interrogatoire que l’adolescent fit subir à son ami. Il avait besoin d’avoir une réponse à toutes ses interrogations. Ils passèrent une bonne partie de la nuit à discuter, empêchant quelques hybrides de dormir même s’ils ne parlaient pas très fort. Saru tomba finalement de fatigue et s’endormit contre les barreaux de sa cage et Haru en fit assez rapidement de même.

Le réveil du lendemain fut un peu brutal pour Saru. Le scientifique venait de taper sur les barreaux de sa cage avec une espèce de barre métallique qui produisit un bruit assourdissant tout en faisant vibrer les barreaux. Se frottant le visage, le jeune homme ne put masquer la trace flagrante que les barreaux avaient imprimés sur sa joue durant la nuit. Il avait pas l’air con, comme ça… M’enfin, il doutait que ses geôliers apporteraient une quelconque importance à la trace sur sa joue. Un par un, ils vérifiaient l’état de santé des hybrides, refaisaient les injections de certains et enfin se débarrassaient des humains décédés durant la nuit. Il ne fallait pas croire que le nombre de morts était minime. Pas mal d’humains ne supportaient pas le traitement qu’on leur infligeait et ne résistaient pas plus de quelques jours. Car en plus de subir la constante modification de leur ADN pour s’allier à celui de l’animal qu’on leur avait injecté, la plupart souffrait de malnutrition ou refusait de s’alimenter. Pas étonnant quand on voyait ce que les hommes leur donnaient à manger. Ca ressemblait à une sorte d’immonde bouillie brune-verdâtre dont le goût restait comme l’apparence : dégueulasse.

Un scientifique s’approcha finalement de la cage de Saru, l’ouvrant et le tirant jusqu’à la table pour lui faire sa deuxième injection et vérifier ses constantes par la même occasion. Mais sur le chemin, il se rebella et mit en pratique les techniques de combat qu’il avait apprises avec Haru pour se défendre, enchaînant les coups de poings et de pieds sur le pauvre homme qui finit au sol. Rapidement, d’autres scientifiques débarquèrent pour venir en aide à leur collègue et maîtriser Saru qui continuait à se débattre avec une force dont il ne se serait jamais cru capable. Il fut ensuite traîné jusqu’à la table et balancé brutalement dessus, maintenu par deux scientifiques pendant que le troisième venait lui faire l’injection quotidienne pour la première semaine. L’adolescent rageait, se débattant furieusement mais vainement. Il eut quand même droit à sa petite piqûre avant de se faire à nouveau balancer dans sa cage.

Les jours qui suivirent se déroulèrent exactement de la même façon, à la différence que Saru se faisait de plus en plus violent et agressif au fur et à mesure des injections. On aurait dit qu’il était en train d’adopter le caractère sauvage de son animal en plus de son apparence. Au troisième jour de sa captivité, une queue noire et touffue était effectivement apparue dans son dos et des crocs remplaçaient à présent ses dents. Mais à moins d’un grand sourire de sa part, on ne les voyait pas. Les scientifiques sortirent Saru de sa cage à la fin de la semaine pour effectuer un petit bilan de son évolution. Ses constantes étaient stables et le gêne animal semblait avoir correctement fusionné avec son ADN d’humain. Il était en mesure de contrôler, toujours de manière un peu maladroite mais avec un peu d’entraînement il y arriverait, sa queue ainsi que l’apparition de griffes qui se prolongeaient parallèlement à l’axe de ses ongles. Saru était un beau spécimen. Les scientifiques avaient de quoi être fier. Le seul petit hic qui les dérangeaient encore était le fait que le jeune homme ne s’était pas encore totalement transformé. Il était peut-être encore trop tôt pour ça.

Les mois passèrent et le fait que Saru ne paraissait pas vouloir se transformer complètement semblait profondément agacer les scientifiques. Ca sentait l’échec, selon eux. Alors ils décidèrent de le stimuler un peu pour au final le forcer à prendre sa forme animale. Ils commencèrent par le faire courir sur un tapis durant plus d’une heure, l’empêchant de s’arrêter malgré la fatigue en lui envoyant des décharges électriques à intervalle régulier. Etant donné qu’il n’avait pas trop le choix, Saru décida de se soumettre à l’expérience, songeant qu’il crèverait sur ce tapis vu l’effort que lui demandaient les scientifiques. Ils arrêtèrent finalement l’engin infernal et Saru soupira bruyamment. Son corps entier était secoué par les pulsations de son cœur et il tremblait, tenant à peine encore sur ses jambes. Si ses mains n’avaient pas été attachées au tapis de course, il se serait déjà étalé par terre depuis bien longtemps.

- Réveille-toi, sale bête ! Criait un scientifique devant une cage pour en réveiller l’occupant. Cette action eut pour effet d’énerver un peu plus l’animal enfermé qui était déjà réveillé.

Lorsque l’homme ouvrit la cage, un énorme tigre en sortit en grognant et lui sauta à la gorge. Saru reprit contenance en entendant tout ce bruit et se retourna brusquement pour regarder la scène, tirant sur les liens à ses poignets. Il reconnut immédiatement Haru sous sa forme animale.  Craignant sans doute qu’il ne vienne à s’en prendre à tout le monde, un scientifique attrapa un revolver et tira sur Haru. Il aurait simplement pu lui tirer une fléchette de tranquillisant dans la nuque mais à la place et  sous la panique, il lui tira dessus à balles réelles. L’une d’entre elles atteint d’ailleurs un des points vitaux du tigre qui s’effondra au sol dans une flaque de sang, tant l’impact des balles avait été important. Il était en train de mourir.

- Non ! Haruuuu ! S’écria t-il, sentant soudainement les larmes lui monter aux yeux.

Saru déglutit lentement et serra brusquement les poings, sentant son sang ne faire qu’un tour. Très rapidement, ses griffes apparurent et son expression changea, ses yeux rouges reflétant parfaitement la haine qu’il ressentait à cet instant. Sous un accès de rage, il brisa les liens et se transforma, se jetant immédiatement sur le type qui avait tiré sur Haru pour lui planter ses crocs dans la jugulaire et tirer d’un coup sec dessus, lui arrachant presque une partie de la gorge. Mais ce dernier était déjà mort par asphyxie avant même qu’il ne tente de le décapiter. Saru ignora les scientifiques restants pour s’approcher de Haru qui avait repris sa forme humaine pour mourir.

- Saru… Va t-en… Je ne veux pas que tu finisses comme moi… Je veux que tu vives… Sauve-toi… Saru… Souffla t-il en le regardant, lui adressant un dernier sourire avant de sombrer dans l’inconscience.

Saru hésita, observant longuement son ami en sentant son cœur se serrer. Il ne voulait pas l’abandonner mais au fond de lui, il savait qu’il ne survivrait pas. Il redressa ses oreilles et tourna la tête en entendant le bruit d’une arme qu’on était en train de charger et qu’un scientifique pointa bientôt vers lui. D’un saut, il esquiva la fléchette de tranquillisant qui alla se planter dans le mur et prit sans la fuite sans attendre une minute de plus. Il dérapa dans les couloirs et se laissa guider par son instinct pour trouver la sortie, bousculant violemment tous ceux qui se trouvaient sur son passage. Il aperçut finalement les portes du laboratoire qui étaient composées de deux vitres en verre comme on pouvait le voir dans les Cliniques Vétérinaires. N’hésitant plus, il prit son élan et bondit au travers, faisant voler la vitre en éclat. Ca y est, il était libre. Mais le coût de sa liberté avait été bien trop élevé selon Saru qui venait de perdre la seule personne à l’avoir jamais compris jusqu’ici.



Votre définition d'un hybride

1 LIGNE MINIMUM :3
La différence entre un humain et un hybride ? Il n’y en a pas, hormis les attributs génétiques et la façon dont ils sont traités.






Et derrière l'écran ?


    PSEUDO : A vous de m’en trouver un !
    ÂGE : 22 ans
    COMMENT T'ES ARRIVE LA ? Vive Google
    AVIS SUR LE FORUM : Super ! Mais je trouve juste le design un peu négligé pour les catégories.


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MessageSujet: Re: Saru [Hybride Rebelle]   Lun 24 Juin - 2:15

    MODE LEWIS: ON.

    Oui, je suis allé jusqu'au bout, j'ai droit à quoi ? :3
    En tout cas, j'ai hâte de te voir essayer de me tuer, uhuh.

    Soit vite validé, j'ai hâte de RP avec.
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Age : 25




MessageSujet: Re: Saru [Hybride Rebelle]   Mer 26 Juin - 23:05

Un beau cadeau, Lewis, t'en fais pas ! ♥

Ça serait possible d'être validé ?

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Age : 22




MessageSujet: Re: Saru [Hybride Rebelle]   Jeu 27 Juin - 10:52

Bienvenue parmi nous.

Je n'ai rien à redire pour ta fiche et j'ai bien aimé lire.

Cependant, merci de savoir être patient et donc de ne pas demandé s'il te plait.

Bon rp parmi nous et amuse toi bien ~

_________________



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MessageSujet: Re: Saru [Hybride Rebelle]   Aujourd'hui à 3:18

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Saru [Hybride Rebelle]

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